Les U14 de l’ERAO se rendaient ce samedi porte d’Auteuil pour y rencontrer le Stade français et le Racing en 3ème et dernière journée de la phase 1 du Super Challenge de France. 

Après une seconde journée satisfaisante marquée par une victoire, il s’agissait, dans un plateau plus relevé, de montrer une continuité dans l’engagement et d’essayer, pourquoi pas, de battre le Stade français sur ses terres. La défaite 35-5 du week-end précédent à Orléans était bien trop sévère au vu du niveau réel des deux équipes et il s’agissait cette fois de rester au contact tout au long du match. 
De ce point de vue, l’ objectif a été rempli. Lors du premier match, les jeunes ont frappé les premiers et ils ont globalement dominé, en tenant le ballon (7-7 à la mi-temps). Mais quelques changements peu fructueux, cinq minutes de relâchement et des premiers plaquages manqués ont eu raison de l’investissement collectif. Les jeunes ont réagi néanmoins et marqué le dernier essai. Score final : 19-12 pour nos hôtes, alors que l’on a eu le ballon 70% du temps.
Contre le Racing, qui a une équipe très solide avec en prime quelques individualités exceptionnelles, l’objectif était de voir une progression par rapport à la première journée, où l’on avait pris 85 points à Colombes. Là encore la mission a été accomplie. Les jeunes ne se sont oubliés que pendant 5 minutes au milieu de la première mi-temps, après un bon début sur le plan défensif. Cinq minutes qui coûtent beaucoup de points face à une telle équipe, dotée qui plus est d’un buteur qui rentre tout à 45m en coin… Mais en seconde période, les Orléanais ont fait front, n’encaissant que 20 points. Ils sont même arrivés à 1m de la ligne adverse après de belles séquences, sans parvenir à marquer en raison d’un peu de précipitation et d’une rugueuse défense adverse. C’était donc le jour et la nuit par rapport au premier match, malgré la lourdeur du score : 61-0. Rappelons qu’en Super Challenge le temps est arrêté après chaque essai, durant la transformation. C’est donc 30mn de jeu effectif, ce qui est très exigeant face des équipes de ce calibre. 
De son côté, le Stade français encaissait un 52-0, alors qu’il avait pourtant pu se reposer le temps de notre seconde rencontre. 
Au bilan, il n’y a pas de victoire ce week-end. Mais il faut aussi se rendre compte de la qualité de l’adversaire et d’où l’on vient. Dans l’engagement on a franchi un cap, ce qui permet d’envisager de poursuivre en 2ème phase à partir de janvier. Certains visages marqués l’attestent. Il manque encore de la constance et de la concentration de tous durant 30mn, car les temps faibles et les oublis individuels nous coûtent trop chers. Enfin, une nouvelle fois, on peut remercier les jeunes de Pithiviers, de Châteauneuf et de Gien, sans qui nous n’aurions absolument pas notre place à ce niveau cette année.